mercredi 10 août 2011

Viande rouge: risque de diabète (etude)

Je vous communique une dépêche de l'Agence France Presse qui reprends une étude de la Faculté d Harvard parue dans le journal on line d American Journal of Clinical Nutrition.


AFP Publié le 10/08/2011 à 18:05

La consommation de viande rouge, en particulier la viande rouge transformée, accroît de façon très nette le risque de diabète adulte (type 2), déjà en forte augmentation dans le monde, selon une vaste étude menée aux Etats-Unis dont les résultats sont publiés aujourd'hui.

Les auteurs de cette recherche ont constaté que le fait de consommer 100 grammes de viande rouge quotidiennement augmentait de 19% le risque de devenir diabétique. Ce risque grimpe à 51% si l'on mange seulement 50 grammes de viande rouge transformée, à savoir un hot dog, une saucisse ou deux tranches de bacon, selon l'étude menée par des chercheurs de la Faculté de santé publique de l'université Harvard (Massachusetts, nord-est) et parue dans la version en ligne de l'American Journal of Clinical Nutrition.

Ces résultats ont été ajustés en fonction de l'âge des participants, de leur indice de masse corporelle et d'autres facteurs de risque. Cette étude montre également que le fait de remplacer la viande rouge par des sources de protéines plus saines comme des laitages allégés, des noix ou des céréales complètes peut nettement réduire le risque de diabète.


Ainsi, si une personne consommant cent grammes de viande rouge tous les jours mange à la place des noix pour obtenir la même quantité de protéines, elle fait baisser son risque de diabète de 17%. Ce chiffre passe à 23% si elle consomme des céréales complètes."Sans aucun doute, les résultats de cette étude ont des implications très importantes pour la santé publique, étant donné la multiplication des cas de diabète de type 2 qui prend une tournure d'épidémie, combinée à un accroissement de la consommation de viande rouge dans le monde", juge le Dr Frank Hu, professeur de nutrition et d'épidémiologie à la Faculté de santé publique de Harvard et principal auteur de cette recherche. "La bonne nouvelle est que ces facteurs de risque préoccupants peuvent être éliminés en remplaçant la viande rouge par des sources de protéines plus saines", ajoute-t-il.

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